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Le député Belmeddah appelle à une « réouverture partielle » des frontières algériennes

Depuis le 17 mars dernier, les frontières de l’Algérie sont fermées et les avions d’Air Algérie cloués au sol. Le député de l’immigration Noureddine Belmeddah demande leur réouverture.

Noureddinne Belmeddah, député de l’émigration, a une nouvelle fois appelé, ce dimanche 20 septembre, les autorités algériennes à rouvrir les frontières. Le député avait déjà écrit, fin août, une lettre au président Abdelmadjid Tebboune lui demandant d’ouvrir les frontières qui sont fermées depuis le 17 mars dernier.

Dans un entretien au site d’information TSA, le député a dit comprendre la prudence et à la démarche des pouvoirs publics pour le maintien de la fermeture des frontières malgré l’amélioration des conditions sanitaires du pays. Mais il appelle à une réouverture « ne serait-ce que partielle » des frontières pour permettre le retour au pays de certains Algériens.

Le député mentionne l’existence des cas jugés urgents. « Nous sommes conscients que la situation épidémiologique est encore dangereuse dans tous les pays du monde, comme il se pourrait qu’on assiste à d’autres phases de cette épidémie. Et l’Algérie n’est pas prête à sacrifier la santé et la sécurité de ses citoyens. Mais il y a certains Algériens qui doivent rentrer au pays », a-t-il dit.

Selon le député Belmeddah, « certains cas urgents ont été interdits de rentrer dans les avions réservés au rapatriement ». Or, ajoute-t-il « ils avaient des parents qui étaient entre la vie et la mort (…) dans la conjoncture actuelle on ne peut pas fermer les frontières aux ressortissants ayant un passeport algérien ».

Entraves bureaucratiques

Lors de ce même entretien, le représentant de la communauté algérienne à l’étranger, a salué « les efforts des pouvoirs publics pour le rapatriement de plus de 32.000 citoyens algériens bloqués à l’étranger ».

Par ailleurs le député de l’immigration, a assuré certains Algériens établis à l’étranger, et qui ont pris attache avec lui, sont prêts à prendre en charge eux-mêmes, les frais de leur hébergement en Algérie, dans le cadre de l’isolement obligatoire.

Enfin, le député a déploré « l’existence de certaines entraves bureaucratiques » qui freinent selon lui, les procédures pour le rapatriement des Algériens. Il a également déploré, la non-implication des consulats algériens à l’étranger : « Les consulats ont pratiquement les poings liés et ne peuvent même pas changer les noms sur les listes qui venaient d’Alger ».

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