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Réouverture des frontières algériennes : la réponse du gouvernement

Les frontières de l’Algérie sont fermées depuis plus de dix mois. Depuis le 17 mars dernier, sur décision du président de la République, les frontières aériennes, maritimes et terrestres sont fermées.

Les avions de la compagnie Air Algérie sont restés cloués au sol près de neuf mois. Les vols domestiques ont repris partiellement le 9 décembre dernier. Mais les vols internationaux réguliers sont toujours suspendus.

Depuis le 23 décembre, Air Algérie opère des vols de rapatriement. Mais le programme, qui devait initialement concerner cinq pays (La France, l’Espagne, l’Allemagne, le Canada et les Émirats arabes unis) jusqu’au 31 janvier, a été fortement réduit dès le 10 janvier.

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Les vols Air Algérie vont-ils se poursuivre ?

Désormais, seule la France est concernée, avec trois vols quotidiens au départ de Paris vers l’Algérie. Même si les Algériens bloqués dans d’autres pays ont la possibilité de voyager sur le vol quotidien entre Roissy Charles de Gaulle et Alger, il est peu probable que l’objectif de rapatrier 25.000 personnes soit atteint le 31 janvier prochain.

L’apparition de nouveaux variants du coronavirus, plus contagieux et plus dangereux, rend difficile la programmation d’une nouvelle grande opération de rapatriement depuis plusieurs pays. L’interrogation porte actuellement sur la poursuite des vols au départ de Paris. Pour l’instant, le gouvernement n’a pas fait connaître ses intentions. Air Algérie reste également muette sur le sujet.

En revanche, concernant la réouverture des frontières, la perspective semble s’éloigner. L’Algérie n’a pas encore reçu ses premiers lots de vaccins et l’opération de vaccination va démarrer, dans le meilleur des cas, en février. L’accélération n’est pas attendue avant plusieurs semaines, voire quelques mois.

Frontières : le ministre des transports répond aux députés

L’apparition de nouveaux variants et les restrictions en Europe donne un peu de répit au gouvernement algérien sur la question sensible des frontières. Du côté du gouvernement, le discours est toujours le même : la décision revient aux « hautes autorités du pays ».

C’est ce qu’a répété, ce lundi 25 janvier, Farouk Chiali, ministre des Travaux publics et ministre des Transports par intérim, devant la Commission des Transports et des Télécommunications de l’Assemblée nationale populaire (APN).

Interrogé sur l’ouverture des frontières et la relance des liaisons aériennes et maritimes à l’international, le ministre a souligné que ces dossiers « sont du ressort exclusif du président de la République ». Aucune date ni conditions pour aller vers une réouverture n’ont été évoquées par le ministre.

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