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Sans-papiers en France : les instructions du gouvernement aux Préfets

En France, l’étau se resserre sur certaines catégories d’étrangers en situation irrégulière. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin a donné de nouvelles consignes aux préfets, les incitant à réagir fermement à l’égard de ces cas particuliers.

En cette rentrée, le gouvernement français compte, par le biais de son ministre de l’Intérieur, durcir le ton vis-à-vis de certaines catégories d’étrangers en situation irrégulière. Une instruction dans ce sens a été donnée, le lundi 29 août, à l’ensemble des préfets, rapporte Le Figaro.

Expulsions d’étrangers : les consignes de Gérald Darmanin  

Ainsi, une hiérarchie des étrangers en situation clandestine est mise en place, pour déterminer qui se fera congédier de l’hexagone en premier, et selon quels critères.

Lors d’une réunion tenue en visioconférence depuis Lille dans le Nord de la France, Gérald Darmanin a demandé aux préfets « d’expulser les étrangers en situation irrégulière radicalisés ou auteurs de violences conjugales », rapporte ce mardi 30 août le journal Le Figaro. Selon la même source, il s’agit d’un rappel puisque le message a déjà été transmis dans une consigne écrite envoyée aux préfets début août.

Ceci confirme davantage la fermeté de cette décision. « Je vous demande de préférer la qualité à la quantité. Cela veut dire priorité aux individus les plus dangereux dans les centres de rétention administrative (CRA) », insiste-t-il.

Une souplesse vis-à-vis des sans-papiers sans problèmes

Mis à part les étrangers en situation irrégulière, dangereux, radicalisés ou auteurs de violences conjugales, les autorités se montreront plutôt « souples » envers les autres étrangers, également sans papiers en règle pour résider dans le pays.

En effet, le ministre français parle de souplesse « avec les étrangers qui, certes, sont en situation irrégulière, mais qui n’ont pas été condamnés ou eu des comportements contraires à la République ». En revanche, ce sont ceux ayant des casiers judiciaires qui sont dans son collimateur et donc sur la sellette.

Cependant, l’un des obstacles pouvant se dresser devant cette démarche est la réticence des pays d’origine de ces étrangers à récupérer les ressortissants concernés.

En effet, la France avait connu des difficultés de collaboration avec les pays d’origine des étrangers, qui ne sont pas toujours volontaires à reprendre les expulsés. Dans ce sens, Gérald Darmanin se veut pourtant confiant, car « on progresse, notamment avec les pays du Maghreb », dit-il, comme le rapporte Le Figaro.

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