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Des voyageurs ayant réservé leurs billets vers le Maroc au départ de la France avec la compagnie irlandaise à bas coût Ryanair ont vécu une expérience pour le moins difficile.

Cela est arrivé mercredi 11 mars à l’aéroport de Tours pour les passagers d’un vol à destination de Marrakech. 24 voyageurs ayant réservé avec la low cost irlandaise ont été abandonnés par le commandant de bord, alors que leurs valises étaient déjà en soute, rapporte France Bleu.

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C’est une décision brutale qui a été prise par le commandant de bord afin de pouvoir respecter le créneau de vol prévu. Alors que les 24 passagers se démenaient pour rattraper leur vol, le commandant de bord a décidé de fermer les portes.

Ils voient leur avion décoller sous leurs yeux

Les voyageurs, qui suivaient encore les procédures d’embarquement, ont ainsi vu les portes de leur avion se fermer et ce dernier décoller sous leurs yeux. « C’est une situation complètement lunaire », estime Maxime, l’un des passagers infortunés, cité par la même source.

Pour ne rien arranger, après avoir donné l’ordre de fermer les portes, le commandant de bord a été obligé d’attendre que les bagages des passagers abandonnés soient retirés de la soute.

« L’appareil a ensuite décollé sans nous, juste avant 13 heures, c’est incroyable », témoigne un passager abandonné, soulignant que le commandant de bord était dans son droit d’ordonner la fermeture des portes un quart d’heure avant l’heure de décollage initialement prévue. Or, au décollage, l’avion avait exactement 42 minutes de retard.

« Le pilote était dans son droit »

Le voyageur dévoile qu’ils étaient retardés par « le passage de la douane et du poste de sécurité qui a été interminable ». Il précise que cela lui a pris une heure et demie.

Le directeur de l’aéroport, Louis Chaumont, explique cette situation « regrettable » par un contrôle surprise de la brigade de gendarmerie sur l’aéroport entier, mais aussi par la mise en place du système l’ESS (Entrance and Exit System) qui exige de contrôler tous les passagers sortants et entrant dans l’espace Schengen.

Le responsable souligne enfin que le pilote de l’avion était « dans son droit de fermer les portes » vu qu’il « avait un créneau horaire pour décoller et s’il ne le respecte pas, il ignore quand il pourra en avoir un nouveau pour voler »

 

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