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En France, une nouvelle génération d’Algériens de France veut bâtir des ponts entre les deux pays.

Réunis au Consulat d’Algérie à Paris, à l’occasion du Bridge Challenge, des étudiants, des chercheurs, de jeunes actifs et des cadres de la diaspora algérienne ont présenté leurs projets à des représentants du gouvernement algérien.

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L’événement, organisé par l’association Etudiants et Cadres Algériens de France (ECAF), s’inscrit dans une tendance croissante consistant pour les Algériens de l’étranger à contribuer directement au développement de l’Algérie.

Des jeunes engagés dans la « création de valeur dans leur pays »

Dans une vidéo, diffusée sur TikTok par le média LeLien, une participante déclare : « De plus en plus de jeunes de la diaspora veulent revenir en Algérie pour contribuer à des projets et à la création de valeur dans leur pays ».

L’événement a réuni des profils variés, dont des étudiants d’écoles françaises, des talents de la diaspora nés en France, et de jeunes diplômés d’Algérie.

Le Bridge Challenge a mis en lumière 3 principaux axes : l’entrepreneuriat, la recherche scientifique et la diplomatie. Au total, 7 projets ont été présentés devant le secrétaire d’État chargé de la communauté algérienne à l’étranger, le ministre des Startsups et des Micro-entreprises, ainsi que le représentant du ministère de l’Enseignement supérieur.

Selon les organisateurs, les autorités ont donné un « retour très positif » aux jeunes porteurs de projets. Les représentants du gouvernement ont « réaffirmé leur volonté d’impliquer davantage les compétences de la diaspora dans les réformes en cours, tout en accompagnant les porteurs de projets », précise LeLien en légende de sa vidéo.

Vers une synergie durable pour faire de l’Algérie « un hub régional »

Noureddine Ouadah, ministre des Startups, a souligné : « Le paysage institutionnel en Algérie a changé, nous avons des ministères qui s’appuient sur les talents de nos compétences à l’étranger ».

Les participants saluent également l’évolution récente du cadre institutionnel en Algérie, d’autant que 60 % des jeunes de la diaspora seraient concernés par ces passerelles entre l’Algérie et la France.

Avec ces échanges, l’ambition est claire : structurer un lien permanent entre les jeunes talents et les institutions algériennes.

« Nous avons l’énergie, le talent, l’ambition. Maintenant, il nous faut le soutien des institutions pour qu’ensemble, nous fassions de l’Algérie un hub régional d’innovation », résume une intervenante.

Les participants ont aussi insisté sur l’importance de la numérisation et d’un environnement économique favorable pour concrétiser leurs projets en Algérie.

 

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