En déplacement dans la ville d’Oran, capitale de l’Ouest du pays, l’ambassadrice des États-Unis en Algérie, Elizabeth Moore Aubin, s’est rendue dans un lieu que les Oranais connaissent de nom mais pas pour son passé historique : les Arènes d’Oran.
La diplomate en parle dans une vidéo publiée par l’ambassade sur son Facebook officiel. Elle y dévoile un passé partagé entre l’Algérie et les États-Unis.
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Les Arènes d’Oran, ce lieu discret chargé d’histoire
Les Arènes d’Oran, construites en 1890, ne figurent pas parmi les attractions les plus fréquentées de la ville. Elles ont pourtant connu une seconde vie étonnante dans les années 1950.
L’ambassade américaine partage sur ses réseaux sociaux : « Entrer dans les Arènes d’Oran le mois dernier, c’était pénétrer dans un chapitre partagé de l’histoire algéro-américaine ».
Le lieu a accueilli les « Nuits Bleues » dans les années 1950, lorsqu’il avait été transformé en patinoire et « avait reçu des groupes américains de Doo-wop ».
Ces soirées attiraient alors un public curieux de découvrir l’ambiance méconnue importée d’outre-Atlantique.
« Un petit morceau de culture américano-algérienne »
Pour l’ambassade, « voir cet espace historique continuer de rassembler les gens aujourd’hui rappelle depuis combien de temps existent les liens culturels entre l’Algérie et les États-Unis, et à quel point il est encore possible de construire sur cette histoire ».
De son côté, l’ambassadrice Elizabeth Aubin a mis l’accent sur le caractère unique de ce site. Elle déclare dans la vidéo : « C’est vraiment formidable d’être à Oran, et je me trouve aux Arènes d’Oran. Cet endroit possède une histoire incroyable, non seulement pour la culture algérienne mais aussi pour la culture américaine ».
Elle a aussi exprimé sa joie de « retrouver ici, à Oran, un petit morceau de culture américano-algérienne ».
