Comme l’équipe nationale algérienne s’est qualifiée à la Coupe du monde 2026 qui se tiendra notamment aux États-Unis, les supporters algériens se posent des questions sur la procédure à suivre pour pouvoir décrocher un visa, notamment après les derniers durcissements décidés par Donald Trump contre plusieurs pays.
L’ambassade des USA à Alger, dans un communiqué publié ce jeudi 11 décembre, a voulu annoncer « des bonnes nouvelles » aux supporters algériens qui veulent assister aux matchs des Verts qui se tiendront dans les stades étasuniens.
La représentation diplomatique américaine assure qu’elle « travaille sur le renforcement de son équipe consulaire et sur l’ajout de rendez-vous supplémentaires pour les supporters demandeurs de visa qui souhaitent se rendre aux USA pour assister aux plus grands matchs internationaux ».
Mondial 2026 : des rendez-vous prioritaires pour les demandeurs de visas
L’ambassade étasunienne invite ainsi les supporters algériens à la suivre sur les réseaux sociaux, leur promettant qu’elle va leur livrer « plus de détails bientôt ». Elle met cependant en garde contre toute source d’information non officielle concernant les visas pour les USA.
Il est à rappeler que les Algériens ont besoin d’un visa pour se rendre aux USA. Ceci dit, les supporters qui souhaitent y aller dans le cadre de la Coupe du monde 2026 peuvent bénéficier d’une procédure accélérée.
Dans une vidéo jointe à son poste, l’ambassade étasunienne en Algérie dévoile que « les USA ouvrent des millions de rendez-vous d’entretien » et qu’elle a mis en place une procédure baptisée « Fifa Priority appointment Scheduling system », communément appelé « Fifa Pass ».
Il s’agit d’une procédure qui permet aux détenteurs de billets pour la Coupe du monde de demander des rendez-vous prioritaires pour déposer leur demande de visa.
Avec cette procédure, « ceux qui achètent un billet… pourront venir assister à la Coupe du monde dans les meilleures conditions, à commencer par l’obtention de leur visa », avait déclaré le président américain Donald Trump en novembre dernier.
