Lorsqu’une famille de la diaspora décide de s’installer en Algérie, la scolarité des enfants est l’un des aspects les plus stressants.
De plus en plus de membres de la communauté algérienne établie à l’étranger décident ou envisagent de revenir s’installer en Algérie, que ce soit pour de longs séjours, pour des obligations professionnelles ou simplement pour changer de vie.
NOS VIDÉOS
« Les classes ne sont pas trop chargées »
Pour la scolarité des enfants, les parents ont le choix entre l’école publique et les établissements d’enseignement privés.
Dans les deux cas, les élèves peuvent poursuivre leurs études sans problème, à quelques différences près, notamment en raison de la langue.
L’enseignement en français n’est plus dispensé dans les écoles privées. Mais certains établissements privés s’adaptent à cette nouvelle donne.
En visite à une école privée à Alger, le député des Algériens de France, Tawfiq Khedim, a partagé, dans une vidéo postée jeudi 11 décembre sur sa page Facebook, une solution assez intéressante pour les membres de la diaspora.
L’établissement El Bachir El Ibrahimi School à Alger propose déjà deux paliers, à savoir le primaire et le collège et bientôt le secondaire, a expliqué le parlementaire. Les programmes proposés sont les mêmes que ceux dispensés à l’école publique algérienne.
La directrice du collège de cet établissement affirme que les élèves bénéficient d’une prise en charge optimale, « car les classes ne sont pas trop chargées », dit-elle. « Nous avons une seule classe avec 15 élèves et le reste, c’est entre 10 et 13 élèves seulement », assure l’intervenante.
Prise en charge adéquate des enfants qui ne maîtrisent pas l’arabe
Pour les élèves qui ne maîtrisent pas l’arabe, les enseignants de l’établissement assurent une prise en charge adéquate, ce qui facilite davantage la tâche pour les enfants d’expatriés algériens qui décident de revenir en Algérie.
« Au primaire notamment, je tiens à souligner que nous avons des enfants d’émigrés qui sont excellents. Ils écrivent, lisent et arrivent à s’intégrer progressivement au programme (étatique), mais plus facilement », ajoute la directrice.
Le parlementaire affirme qu’il ne fait pas de promotion pour cette école précisément, mais qu’il tient uniquement à faire découvrir les solutions en matière de scolarité pour les membres de la diaspora qui envisagent de s’installer en Algérie.
