En voyage à travers le monde, une globetrotteuse étrangère s’est également arrêtée en Algérie. Depuis, elle partage ses découvertes culturelles, parfois loin des circuits touristiques classiques.
Dans une série de vidéos intitulée « Ces choses qui m’ont surprise en Algérie », elle revient sur les aspects du quotidien qui l’ont marquée, parfois interpellée.
NOS VIDEOS
Sa dernière publication en date lève le voile sur des codes sociaux souvent méconnus à l’étranger.
La voyageuse étonnée des services publics accessibles
Parmi les premiers points qu’elle cite dans sa publication sur TikTok, figurent les politiques sociales : « J’ai été contente d’apprendre que l’éducation est gratuite ici, que ce soit à l’école ou à l’université ».
Un constat qui se prolonge au système de santé : « Le système médical est aussi gratuit, donc si vous devez aller à l’hôpital ou autre, c’est sans frais ». Tandis que les médicaments sont à bas prix, « voire parfois gratuits, car les citoyens ont une assurance qui couvre le coût des médicaments ».
Autre surprise pour cette touriste habituée à comparer les infrastructures : l’absence de péages autoroutiers. « Vous pouvez traverser tout le pays sans payer ! », s’étonne-t-elle.
La voyageuse mentionne également l’existence de logements subventionnés, qui permettent aux personnes « avec un faible revenu de se procurer une maison à prix réduit ». Elle apprécie aussi « le chômage pris en charge », en comparant avec « certains pays où on paye des taxes si on ne travaille pas ».
Enfin, elle note que certains produits de base, tels que « le pain, les œufs, le lait ou le sucre », sont subventionnés et vendus à des prix accessibles.
Des habitudes sociales stupéfiantes pour les étrangers
Outre les politiques publiques, certaines pratiques sociales ont aussi attiré son attention. L’une des plus frappantes pour la jeune génération est l’absence de prix de vente sur les réseaux sociaux algériens : « Sur Instagram ou Facebook, tu ne vois jamais les prix dans les publicités ».
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Plus concrètement, c’est une autre habitude urbaine qui l’a totalement déroutée. « Quand j’ai visité l’Algérie en 2023, j’ai cru que tout le pays rénovait ses façades », confie-t-elle.
Ce n’est que par la suite qu’elle comprendra que de nombreuses habitations restent volontairement inachevées. Elle s’étonne : « Les gens vivent dans ces maisons avec des murs pas terminés ».
Cette pratique très répandue dans toutes les villes d’Algérie est sans doute l’une des plus incomprises par les visiteurs étrangers. Que ce soit « pour construire plus tard ou pour économiser », ces logements gâchent le paysage urbain et défigurent la beauté des villes.
Pour conclure, elle s’attarde sur le rythme de vie familial, notamment celui des enfants. « Les enfants sont dehors très tard, à 1h ou 2h du matin », observe-t-elle, sans toutefois mentionner la période de l’année de ses observations.
Si cette liberté l’a surprise, elle précise que ces enfants sont accompagnés de leurs parents. « La société fonctionne différemment ».
