Le programme scolaire et universitaire algérien peut-il rivaliser avec les programmes européens ? Un chirurgien algérien de renom, établi en France, fait la comparaison et raconte comment il a réussi grâce à ses études en Algérie.
Chirurgien urologue, spécialiste de la chirurgie robotique, Dr Khelifa Ait Said, est aujourd’hui l’un des meilleurs chirurgiens robotiques de France.
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L’école algérienne « était concurrentielle aux programmes européens »
Dans une intervention partagée sur les réseaux sociaux, ce médecin au parcours exemplaire affirme qu’il est fier d’avoir commencé ses études en Algérie, contrairement « à beaucoup de gens qui méprisent l’école algérienne ».
L’école algérienne, poursuit le médecin, « m’a éduqué et m’a formée. J’ai eu mon BAC en Algérie et même fait une année d’études universitaires en Algérie et lorsque je suis arrivé en France, j’ai eu le concours dès la première fois », a-t-il déclaré.
Si cela veut dire une chose, c’est que le programme scolaire et universitaire algérien « était concurrentiel aux programmes européens ». D’ailleurs, il affirme qu’il a décroché sa place parmi tant d’autres étudiants français et européens.
L’école algérienne a donc réussi à produire des étudiants qui peuvent concurrencer les étudiants du monde entier, qu’ils soient européens, américains ou canadiens, dit-il, soulignant qu’il « faut être fier de l’école algérienne et d’arrêter de la critiquer constamment ».
@lelienofficiel « Je suis fière de l’école algérienne 🇩🇿, parce qu’il y a beaucoup de gens qui méprisent l’école algérienne. Moi, l’école algérienne m’a éduqué, m’a formé. J’ai eu mon bac, puis l’université, où j’ai fait une année. Je suis arrivé en France, et j’ai réussi le concours de médecine dès la première fois.Dr Khelifa Aït Saïd revient sur son parcours et souligne la qualité du système éducatif algérien. 💡 Vous pouvez regarder l’interview complète sur notre chaîne YouTube ou sur notre page Facebook (liens en bio).
« Il faut être fier de l’école algérienne et d’arrêter de la critiquer constamment »
Dr Khelifa Ait Said en est la preuve vivante que l’école algérienne peut rivaliser avec les systèmes éducatifs et d’enseignement supérieurs dans le monde entier. « Moi je le dis, je suis venu avec mon niveau de l’école algérienneet je n’avais pas fait des écoles privées ou des classes préparatoires ».
Il affirme avoir fait ses études secondaires dans un lycée qui porte le nom de Mohamed Boudiaf, ce qui le rend encore plus fier d’avoir réussi à se frayer un chemin dans le domaine de la chirurgie de pointe en France.
Dr Khelifa Ait Said a décroché son baccalauréat à l’âge de 18 ans est s’est inscrit pour des études de pharmacie à l’université de Tizi-Ouzou, mais il n’a pas tardé à changer de cap. En 2005, il a décidé de partir en France pour poursuivre ses études.
Après le concours de médecine réussi avec brio, il a obtenu un master de pharmacologie à Paris 6, puis une dizaine de formations et diplômes en médecine générale, urologie, oncologie urologique, chirurgie, transplantation d’organes, chirurgie robotique, à Paris, Caen, Créteil, Strasbourg, Rennes, Nantes et Manchester.
