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Alors que l’Algérie, plus vaste pays d’Afrique, recèle d’innombrables trésors touristiques, elle n’enregistre toujours pas assez d’entrées de touristes étrangers en comparaison avec des pays voisins, comme la Tunisie, le Maroc ou encore l’Égypte.

L’Algérie dispose pourtant d’une très grande diversité de paysages naturels et d’une richesse culturelle reconnue. Elle offre également à ses visiteurs un accueil chaleureux et des expériences authentiques avec la population, affirment plusieurs témoignages de touristes étrangers.

La raison derrière ce blocage pourrait découler d’une mauvaise promotion et de problèmes de gestion, même si l’État affiche clairement sa volonté de relancer ce secteur et d’ouvrir le pays aux touristes étrangers. L’Algérie a d’ailleurs mis en place des visas à l’arrivée pour les touristes souhaitant explorer le grand sud algérien.

C’est dans ce cadre que le député des Algériens de France, Abdelouahab Yagoubi, a rencontré la ministre du tourisme et de l’artisanat, Houria
Meddahi, et ce, « en présence de plusieurs compétences de la diaspora activant dans les secteurs de la promotion touristique, de l’économie
culturelle et de la valorisation du produit traditionnel ».

« La diaspora n’est pas un dossier protocolaire »

Le parlementaire fait office d’intermédiaire entre les autorités officielles et les compétences des Algériens de l’étranger afin de relancer le secteur du tourisme en Algérie.

Cette rencontre s’est déroulée sur le rythme de plusieurs interrogations, notamment celle portant sur « la manière de mieux faire connaître aux membres de la diaspora algérienne l’énorme potentiel touristique dont dispose le pays, notamment dans le sud », dévoile le député.

Les participants ont également tenté de trouver une feuille de route pour « allier l’image de l’Algérie à l’étranger avec une véritable offre touristique, organisée et crédible, capable de créer une valeur ajoutée et des postes d’emploi ».

Cette rencontre a également traité le sujet de l’artisanat et des mesures qu’il faudrait prendre pour faire d’elle un véritable « levier économique » et une « véritable culture » qui aura un écho à l’Algérie mais aussi à l’étranger.

Selon le parlementaire, cette rencontre est allée au-delà de l’aspect « symbolique » et a vraiment considéré l’implication de la diaspora comme « une option pratique ». « La diaspora n’est pas un dossier protocolaire mais un patrimoine national », martèle le parlementaire.

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