Riyad, coach sportif franco-algérien installé en France, fait réagir en pleine période de Ramadan.
Dans une vidéo visionnée plus de 170.000 fois sur TikTok, il annonce : « Je note les plats pour perdre du poids pendant le Ramadan ».
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À une période où beaucoup cherchent à limiter la prise de poids, le coach note certaines spécialités populaires, dont algériennes, pour optimiser son alimentation au moment de la rupture du jeûne.
Chorba, dattes… Les bons élèves du ftour du Ramadan
Dans son classement, certains incontournables tirent leur épingle du jeu, à l’instar de la chorba algérienne, qu’il note 9/10. Selon le coach, elle garantit « hydratation et digestion facile après le jeûne ».
Cette soupe traditionnelle est donc compatible avec une reprise alimentaire progressive, de même que les dattes, notées 9/10, « mais à consommer avec modération », ou encore les fraises, « très peu caloriques, idéales en dessert ».
Le poisson blanc, « léger, digeste et sans stockage inutile », décroche la note complète, 10/10. Quant au pois cassé et à la mousse maison, ils récoltent un 8/10, « très bon compromis, mais attention aux quantités », note le coach franco-algérien.
Enfin, la pastèque obtient un 7/10, elle est « hydratante, mais pas rassasiante ».
Ces spécialités jugées trop caloriques
Riyad juge aussi d’autres spécialités, bien plus caloriques, avec lesquelles il se révèle sévère. « Le tajine », dit-il, sans préciser de quel tajine il s’agit, est « beaucoup trop gras et contient bien trop d’huile », ce qui lui vaut un 3/10.
De leur côté, les bricks, star du ftour algérien, sont totalement à proscrire : « 0/10, bon calorique et aucune satiété ».
La même sanction est attribuée aux pâtisseries traditionnelles, type makrout et baklawa : « le sucre, le gras et la farine, c’est le pire combo en sèche », estime le conseiller sportif.
La pizza, les milkshakes et les jus industriels écopent également d’un 0/10, car on n’en tire « aucun bénéfice ».
Enfin, le baghrir, la crêpe mille trous algérienne à la semoule de blé, et sucrée au miel, est jugé incompatible avec un objectif de perte de gras : « 3/10, c’est le pic glycémique assuré », conclut-il.
