Un ressortissant français installé en Algérie depuis une dizaine d’années s’est récemment exprimé au micro d’un média local.
Dans une interview de rue, il revient sur son quotidien en Algérie, son rapport au pays, et surtout ce qui l’a convaincu d’y rester autant de temps et d’affirmer aujourd’hui : « C’est mon deuxième pays ».
« Les gens sont magnifiques » : un expatrié français charmé par ses interactions en Algérie
Dans cette prise de parole sans filtre, le ressortissant étranger ne cache pas sa joie de faire partie de la société algérienne. Une opinion qui trouve écho sur Facebook, où sa vidéo atteint des centaines de milliers de visionnages depuis sa publication dimanche 4 janvier.
Interrogé par le média Almostathmir sur les raisons de son attachement à l’Algérie, l’expatrié remonte à l’essentiel : « Ça fait 10 ans que je suis en Algérie, et la première chose qui fait que j’aime ce pays et que j’y reste, ce sont les gens ».
Il décrit une société marquée par le lien social. Selon lui, « les gens sont magnifiques, et le bonheur pour moi, ici, c’est la relation qu’il y a entre les gens. On y trouve une gentillesse gratuite ».
Une expression qu’il emploie à plusieurs reprises tant ce qu’il a observé le touche.
« Je me sens très heureux en Algérie »
Le Français va même appuyer ses propos par des scènes vécues au quotidien, des actions banales en apparence mais significatives à ses yeux.
« Vous demandez un renseignement, on vous prend par la main et on vous y emmène… Vous voulez prendre un café, vous discutez, et quand vous allez payer votre café, il est déjà payé… », relate-t-il.
Ces attentions, il les associe à une culture de l’entraide ancrée : « Vous avez soif, vous allez dans une petite supérette, on vous offre la bouteille d’eau… C’est extraordinaire ! Tout ça, c’est une gentillesse gratuite ».
Autant d’exemples qui l’ont convaincu de vivre en Algérie durant une décennie et qui le font affirmer aujourd’hui : « C’est la première chose qui fait que je me sens très heureux en Algérie et que c’est mon deuxième pays, mon pays de cœur désormais ».
