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Chaque année, le débat sur le coût du pèlerinage du Hadj refait surface. Cette année n’échappe pas à ce constat. Un ambassadeur d’Arabie Saoudite a dévoilé les raisons des prix élevés de l’opération et a donné quelques conseils pour réduire les coûts.

Cette année, le coût global du hadj pour les pèlerins algériens est de 820.000 dinars algériens (82 millions de centimes) au lieu des 920.000 dinars fixés initialement.

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Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a en effet décidé fin janvier dernier, lors d’un conseil des ministres, d’octroyer une aide de 10.000 dinars au profit des pèlerins algériens pour la saison 2026.

Pourquoi le coût du Hadj est parfois élevé

Comme chaque année, les pèlerins de tous les pays qui se rendent en millions en Arabie Saoudite se plaignent des coûts élevés du Hadj. Interrogé à ce propos par la télévision sénégalaise, l’ambassadeur saoudien au Sénégal a expliqué les coûts parfois exorbitants de l’opération.

« La question du coût du pèlerinage est controversée, car le choix revient en principe aux pèlerins eux-mêmes, notamment concernant les solutions d’hébergement », a d’emblée déclaré le responsable diplomatique saoudien.

Selon lui, il est tout à fait logique que les prix soient élevés pour les pèlerins qui optent pour des hôtels 5 étoiles proches des lieux de pèlerinage, à La Mecque et ses environs immédiats, ainsi qu’à Médine.

« Les hébergements loin des lieux de pèlerinage coûtent moins cher »

« En revanche, d’autres pèlerins, comme moi, choisissent des solutions d’hébergement loin des lieux de pèlerinage afin de bénéficier de tarifs abordables et ainsi réduire le coût de l’opération », a ajouté l’intervenant.

De plus, l’opération du pèlerinage est organisée dans le cadre de partenariat entre des sociétés saoudiennes d’hôtels et de services et des agences des pays d’origine des pèlerins. « Ces partenariats peuvent aussi influer sur le coût final du Hadj », poursuit-il.

Pour étayer ses propos, l’ambassade explique que certains partenariats sont conclus pour des services de luxe, tandis que d’autres pour des services standards et économiques. « Ainsi, chaque pèlerin peut choisir l’offre qui lui convient le plus financièrement », a-t-il souligné.

« Personnellement, lorsque j’ai accompli le Hadj, j’ai opté pour l’option la plus économique », a conclu l’ambassade, suggérant ainsi aux pèlerins d’opter pour des services moins coûteux pour réduire les charges. 

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