Alors qu’on est en pleine période de vacances de fin d’année, les billets d’avion entre la France et l’Algérie connaissent une flambée, suscitant le mécontentement des membres de la communauté https://www.visa-algerie.com/vacances-de-fin-dannee-pourquoi-les-vols-franc-algerie-atteignent-plus-de-800-e/nationale à l’étranger.
Le député des Algériens de France Tawfiq Khedim, dans son dernier live diffusé, mercredi 10 décembre sur les réseaux sociaux, a évoqué cette problématique. « C’est une question qui revient souvent », a-t-il lâché dépité, comme s’il s’agissait d’un problème dont la solution tarde à venir.
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« Cela fait plus de deux mois que les billets sont excessivement chers ! », a-t-il fait remarquer, précisant que les prix peuvent aller « jusqu’à 800 € » l’aller-retour au départ de la France, donc pour des vols ne dépassant pas les deux heures de temps.
« Un vol de 1h ou de 2h ne coûte pas 500, 700, ou 800 € ! », a-t-il dénoncé, rappelant que de pareils tarifs « peuvent empêcher certaines personnes de venir voir leur pays et leurs familles ». Le député a promis d’interpeller le gouvernement afin de « trouver une solution pérenne ».
Air Algérie : un Paris – Alger à plus de 800 € !
Sur le site de réservation Air Algérie, le billet Paris – Alger en aller-retour (22 décembre-4 janvier) est proposé à partir de 869 €. Il s’agit là d’un prix pour une seule personne, ainsi, si on fait le calcul pour une famille de 4 personnes cela fait près 3.500 €. Une petite fortune.
Même chez les low cost assurant les vols entre la France et l’Algérie, les billets se vendent cher. Transavia propose son billet Lyon – Alger en aller-retour (22 décembre-3 janvier) à partir de 537 €. Beaucoup trop cher pour un billet sans bagage.
Même constat chez ASL Airlines, qui se présente comme une spécialiste de l’Algérie. La compagnie à bas coût française affiche son billet Paris – Alger en aller-retour (25 décembre-4 janvier) à partir de 605 €.
« La solution c’est l’ouverture du marché pour plus de concurrence »
Le député Khedim souligne que les prix des billets restent chers malgré certaines offres mises sur le marché par certaines compagnies.
Selon lui, la solution qui peut vraiment tirer les prix des billets vers le bas ne peut être que l’ouverture du marché à d’autres compagnies, et ce, pour créer une véritable concurrence.
Le parlementaire donne comme exemple le marché du transport maritime en Algérie qui s’est amélioré selon lui suite à son ouverture à d’autres compagnies. Il indique que suite à l’entrée de GNV, Nourris Elbahr, Madar, etc, les voyageurs peuvent choisir entre plusieurs offres et promotions.
« Concernant le transport maritime, on peut dire que le problème a été réglé, mais pour le transport aérien, le problème est toujours là et les billets sont très chers », conclut le député qui dévoile qu’il a eu discussion avec le ministre des Transport et que « ce dernier est ouvert pour ou une ouverture du marché de l’aérien comme dans le secteur maritime ».
