L’Algérie vient de s’offrir un coup de projecteur international majeur ! Dans son édition du 17 février, le magazine de voyage de luxe Condé Nast Traveler dévoile sa sélection des « sept merveilles du monde pour 2026, que vous pouvez réellement visiter ».
Aux côtés de Matera en Italie, du parc national de Banff au Canada, ou encore des Îles Féroé au Danemark, figure Djemila, site romain emblématique du Nord-Est de l’Algérie.
NOS VIDÉOS :
Une nouvelle reconnaissance internationale pour la destination Algérie
Chaque année, le prestigieux magazine américain établit une liste inspirée de merveilles antiques, dont le Colosse de Rhodes, le Phare d’Alexandrie et la Grande Pyramide de Gizeh.
Les lieux identifiés comme les sept merveilles du monde de 2026 sont des destinations touristiques capables d’émerveiller les voyageurs à l’ère moderne. Et dans cette perspective, Djemila s’impose comme un choix fort.
Présentée comme « le joyau incontesté du Nord du pays », Djemila, connue autrefois sous le nom de Cuicul, est décrite comme une cité romaine spectaculaire, dont la fondation remonte à la fin du premier siècle, en 96.
Deux millénaires plus tard, elle conserve « forums, basiliques et arches encore intactes », implantés dans « un amphithéâtre naturel de montagnes ».
Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, la cité antique est l’un des sites romains les mieux conservés d’Afrique du Nord. Son urbanisme en terrasses, adapté au relief montagneux situé à près de 900 m d’altitude, lui confère une configuration singulière.
Un joyau antique à découvrir
Le site est situé dans la wilaya de Sétif, à moins d’une heure de route au Nord-Est de la ville, et à près de 350 km de la capitale, Alger.
À proximité de Constantine, la ville des ponts suspendus, et non loin des axes reliant l’Est du pays, Djemila reste à l’écart des grands circuits touristiques. L’Algérie même demeure une destination à l’abri du tourisme de masse.
Voir cette publication sur Instagram
« Aujourd’hui, un petit flux de voyageurs ose affronter les démarches administratives nécessaires pour obtenir un visa touristique », souligne CN Traveler.
Le magazine insiste notamment sur le potentiel de la cité antique, qui reste encore peu exploité : « Les archéologues affirment que, malgré l’immensité des ruines, moins de 40 % du site a été découvert à ce jour ».
Djemila n’a pas encore livré tous ses secrets, et dans la course aux destinations culturelles, cet héritage antique confère à l’Algérie un atout exceptionnel.
