Bien que n’ayant pas le droit de travailler, les sans-papiers en France se font parfois embaucher clandestinement par certains employeurs. Ces derniers risquent gros cependant en cas de contrôle.
A Lyon, un coiffeur a d’ailleurs chèrement payé le recrutement d’une employée ne disposant pas d’un titre de séjour. Sa boutique a été fermée par la préfecture, rapporte le média local Lyon Capitale.
Tout commence quand le salon de coiffure « Oasis de Beauté », situé dans le quartier de la Guillotière à Lyon, reçoit la visite des policiers de la division centre de Lyon et des services de l’URSSAF, le 16 septembre dernier.
Contrôle surprise de l’URSSAF : sans-papiers à bord
Il s’agit d’un contrôle surprise qui a permis de découvrir que le propriétaire du magasin employait une ressortissante algérienne de 34 ans. Cette employée ne disposait pas d’un titre de séjour valide et résidait en France de manière irrégulière. Ce qui ne lui permet pas de travailler.
Les policiers ont ainsi constaté une affaire de « travail dissimulé par dissimulation de salarié et par l’emploi d’un étranger sans autorisation de travail salarié ». Suite à ce contrôle, la préfecture a décidé de la fermeture de la boutique.
Le service de l’Etat a en effet annoncé, ce 24 novembre 2025, sa décision de fermer l’établissement pour une durée d’un mois, rapporte la même source.
Bien que cela puisse paraitre anodin, voire louable, employer un sans-papiers est un acte condamnable par la loi française. Cette démarche est même passible de cinq ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende, lit-on sur le site du ministère français du travail.
