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Installée depuis presque 7 ans en Algérie, Ariella Knight, fondatrice de l’American Institute et directrice de l’American International School of Algiers (AISA), s’est exprimée au micro de Jow Plus.

Dans cette vidéo, elle raconte son travail, son quotidien en Algérie, et son attachement au pays qui l’accueille. Entre enseignement international et découvertes culturelles, son passage chez Jow Plus témoigne d’une intégration assumée en Algérie.

 

« La seule école américaine » au cœur d’Alger

Ariella Knight se présente d’abord comme « la fondatrice et PDG de l’American Institute, une école de langues et un centre culturel à Alger ».

Elle dirige également l’École Américaine Internationale d’Alger, qu’elle décrit comme « la seule école américaine autorisée à fonctionner dans toute l’Algérie ».

L’établissement scolaire, situé dans le quartier d’El Biar, sur les hauteurs de la capitale, accueille une communauté d’apprenants particulièrement cosmopolite : « Vous trouverez des élèves venus de 18 pays différents, qui apprennent en anglais tout en suivant des cours en français et en arabe ».

L’Américaine installée en Algérie insiste sur le modèle éducatif, « enseigné à l’américaine avec des professeurs américains », mais aussi sur l’ancrage local des étudiants étrangers.

« Ce que j’aime le plus en Algérie, c’est la chaleur humaine »

@jowplus

أرييلا أمريكية مقيمة في الجزائر تشارك مع جو+ في كويز باش تورّيلنا شحال تعرف الجزائر

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Ariella Knight affirme s’être pleinement immergée dans la culture algérienne. En répondant à un quiz concocté par l’équipe de Jow Plus, elle révèle connaître des pans de l’histoire et la culture du pays.

Cela va de l’indépendance de 1962 à la gastronomie, « la rechta, le couscous et la chakhchoukha », la zlabia, le makrout de l’Aïd, ou encore les expressions « saha ftourkom » du Ramadan et le fameux « mazal » qu’on entend dans tout le pays.

 

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Elle ajoute que « le plat algérien qui peut rencontrer du succès aux États-Unis est la rechta », les nouilles algériennes, et se propose même pour ouvrir un restaurant dédié !

Mais c’est surtout l’accueil des locaux qui la marque : « Ce que j’aime le plus en Algérie, c’est la chaleur humaine. Peu importe d’où tu viens ou tes origines, dès que tu arrives, tu te sens accueilli ».

Un sentiment qu’elle a notamment observé chez ses enseignants. « Ils arrivent ici sans trop savoir à quoi s’attendre, et ils se retrouvent très vite invités dans des cafés, des restaurants, voire même chez des familles dans les montagnes à l’est ou à l’ouest », relate-t-elle.

La ressortissante américaine se dit également «infiniment reconnaissante de l’avoir accueillie et de lui permettre de faire découvrir l’Algérie aux autres ».

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