Quand on parle de tourisme en Algérie, il est rare que l’on pense aux hôtels. Souvent, ceux-ci ne s’illustrent pas très positivement, entre qualité médiocre et prix excessivement chers. Même les chaînes internationales de luxe n’échappent pas à ce constat.
C’est un secret de polichinelle ; les hôtels en Algérie valent rarement le détour. C’est ce que confirme l’expérience d’une internaute choquée par son expérience à l’hôtel de la chaîne française de luxe, situé au cœur de la ville d’Oran.
Une chambre dans un état pitoyable facturée 35 000 dinars
La perle de l’ouest algérien a tant à offrir aux touristes locaux et étrangers, mais d’après ce témoignage, il vaudrait mieux éviter cet hôtel 5 étoiles d’une célèbre chaîne française. Selon l’internaute, cet hôtel “soi-disant 5 étoiles« , facture la nuitée à 35 000 dinars.

Or, après avoir réservé une chambre pour elle et sa nièce, la cliente n’en croit pas ses yeux. “Arrivées dans la chambre, rien ne fonctionnait : ni la douche, ni la télé, ni la bouilloire (qui était dégueulasse)« , indique-t-elle sur Facebook. « Les lits étaient très mal faits pour un 5 étoiles, il y avait une odeur bizarre dans la chambre et surtout les draps”, confie-t-elle encore.
Face à cette situation, la cliente appelle la réception et réclame qu’on lui change de chambre, mais, visiblement, personne ne la prend au sérieux, alors elle décide de descendre à la réception, où elle finit par obtenir une nouvelle chambre après une vive insistance.

“C’est la faute à Sonatrach”
Loin de lâcher le morceau, la résidente hausse le ton. “J’ai poussé un coup de gueule au point que tout l’hôtel m’a entendu”, écrit-elle, excédée. Suite à cela, la responsable vient la voir et lui fait une confidence. Elle lui dit que “tout l’hôtel est dans cet état à cause du personnel de Sonatrach qui dégrade tout”.
Cette responsable se dédouane en parlant de ces résidents encombrants « qui ne respectent rien » et de cette “foutue convention” avec Sonatrach “qui a rendu cet endroit aussi sale et dégueulasse”.

La cliente exige remboursement
De son côté, la cliente n’est pas prête à retourner dans l’une des deux chambres qu’on lui a proposées. “Dois-je payer 35 000 da pour dormir dans ce taudis et ne rien dire ?”, s’indigne-t-elle.
Elle affirme avoir insisté pendant plus d’une heure et demi pour enfin obtenir son remboursement.
La voyageuse a ensuite pris la route vers Alger en retenant de cet hôtel un mauvais sens du service. Dépitée, elle se rappellera longtemps des « oreillers qui puaient« , du « bureau plein de crasse » et du « papier mouchoir » louche « laissé dans la poubelle« .
